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L'épilation laser, une nécessité climatique
Le réchauffement climatique risque de faire disparaître la manche (des nos t-shirt, et non pas le Canal).
En fait, s'il est vrai que la température moyenne de la planète a augmenté d'à peine un degré au cours des dernières trois décennies, il n'en reste pas moins que désormais la moitié de la population mondiale vit dans de grandes agglomérations urbaines. Ajoutons à cela que, dans de pareilles villes, il y a au moins une voiture tous les deux habitants. Cela explique pourquoi les températures moyennes des grandes villes comme Paris, Bordeaux ou Marseille sont au moins 3 ou 4 C plus élevés qu'il y a 50 ans, avec des pointes caniculaires impressionnantes durant au moins trois mois par an.
Qui dit canicule ou forte chaleur dit transpiration ; d'où la diffusion croissante des débardeurs, qui entraîne, du moins pour les femmes, la nécessité de s'épiler les aisselles plusieurs fois par semaine.
Or, si on ne s'épile qu'occasionnellement, les avantages d'une épilation définitive peuvent paraître moins alléchants; tandis que plus la nécessité de s'épiler est fréquente, et plus une épilation définitive devient avantageuse.
Donc, puisqu'il y a toujours des activités humaines qui bénéficient plus ou moins directement des adversités qui affligent l'humanité, on peut désormais inclure l'épilation laser parmi celles qui sont promues par le réchauffement climatique, avec l'énergie éolienne, photovoltaïque, des voitures électriques, etc.
Villes en attente : Lyon, Toulouse, Nantes, Strasbourg, Rennes, Orléans, Le Havre, Brest, Lille, Reims, Saint-Etienne, Grenoble, Toulon, Angers.
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